NICOLAS HAZARD, fondateur d’INCO un catalyseur des start ups green et sociales


Notes / dimanche, septembre 2nd, 2018

Nicolas Hazard, fondateur d’INCO un catalyseur des start ups green et sociales.

En cette rentrée, faites le plein d’énergie positive en écoutant le nouvel épisode de REELLES qui reçoit ce prodige !

Concilier le business et le sens, l’économie et le bien commun ou encore la rentabilité financière et l’impact social positif… Parler de ça aujourd’hui à des économistes ou à des financiers peut provoquer des débats sans fin. Et bien vous allez pouvoir vous en rendre compte, Nicolas Hazard prouve que c’est possible. 

Il a convaincu la caisse des dépôts, il a travaillé avec des personnalités comme Romano Prodi ou encore Hillary Clinton; Il est allé convaincre Leonardo Di Caprio ou encore Charlize Theron et bien d’autres. Il est diplômé d’HEC, titulaire d’un mastère en affaires publiques de Sciences Po. Et il a été  élu Young Global Leader par le World Economic Forum… 

En fin de compte c’est un peu un golden boy version économie positive.

Liens vers l’interview :

  • https://soundcloud.com/reelles/nicolas-hazard
  • https://itunes.apple.com/fr/podcast/r%C3%A9elles/id1393556714?mt=2&i=1000418965507
A travers cette interview vous allez découvrir beaucoup de choses et notamment que l’on peut mesurer un impact social d’entreprise selon des critères très objectifs, tout comme on le fait pour mesurer une rentabilité financière.
Son entreprise est une sorte d’OVNI car elle est aussi extraordinaire que lui, au sens premier du terme.
ll fait partie de ces personnalités qui savent convaincre, car convaincues du bien fondé de leurs actions. C’est une vraie rencontre. C’est encore rare (mais plus pour longtemps je l’espère!) de trouver un entrepreneur qui sait lier la recherche de profit à l’impact social positif.
Même sur le papier, c’est impressionnant : A à peine 36 ans, il travaille avec 120 collaborateurs dans le monde, il est à la tête d’un groupe international qu’il a constitué il y a sept ans et qui est désormais présent dans 25 pays.
Mais en réalité, il fait bien plus que gérer une entreprise. Il sauve et change le monde.
La mission d’INCO : Développer, en France et à l’international, des start ups et des entreprises à fort impact social et environnemental, c’est à dire, celles qui, à travers leurs modèles économiques, gagnent de l’argent et contribuent à un monde meilleur.
La vision d’INCO : Créer l’économie de demain, inclusive et durable.
Et c’est réel!
L’interview dure moins de 25 minutes mais on aurait voulu discuter avec lui pendant des heures tant sa vie est riche de rencontres, de voyages et d’ambitions.
Voici les thèmes que nous avons abordé avec lui :
– Les enjeux de demain : Il lui faut accélérer le rythme encore et encore pour faire face à des enjeux actuels immenses : environnement, effondrement écologique, inégalités grandissantes, population qui passera de 7 milliards à 10 milliards en 30 ans
– Sa vision : Changer le monde par le business et non plus seulement la philanthropie
– Le déclic à l’origine d’INCO : Un savant mélange de besoin financier, d’Eric Cantona, de culot et ce qu’il appelle le « langage de la preuve« .
– Sa vision de la finance et la manière dont il a su relier la finance et la quête de sens 
– Les chiffres clefs d’INCO : Présent dans 25 pays, Il a créé 100.000 jobs à travers le monde, parvient à aider plus de 1 million d’enfants à travers le monde, plus de 2 millions de personnes en termes de soins, il implante des nouveaux business models comme l’économie circulaire, il oeuvre pour la diminution des gaz à effet de serre. Il assure le suivi de plus de 500 entreprises et a financé plus de 70 projets
– Il est difficile pour lui de choisir quand on lui demande de nous citer quelques exemples parmi les projets soutenus par INCO mais on peut citer :
– PHENIX http://www.wearephenix.com/ qui permet d’éviter le gaspillage (confer notre interview du climatologue Hervé Le Treut sur la question stratégique du gaspillage)
– L’incubateur qu’il vient de lancer à Marseille autour de l’économie circulaire : comment on peut faire des déchets une ressource. Surprenant : Une marc de café peut devenir un champignon utilisé par des grands cuisiniers…
– D’autres entreprises qui aident à l’emploi des personnes handicapées ou encore au développement de panneaux solaires…

– Sa volonté de promouvoir une économie positive pour qu’elle devienne dominante

La dimension politique d’INCO : Créer une société nouvelle passe forcément par du prosélytisme, surtout en Asie…

– Le fonctionnement concret d’INCO si vous êtes porteur de projets
– L’ouverture d’INCO « aux quartiers prioritaires » par la formation : « L’homme blanc » issu des écoles de commerce ne suffit pas pour changer le monde…
– Sa vision de l’entrepreneuriat : Etre entrepreneur c’est pas quelque chose qu’on apprend à l’école. C’est une boite à outils et c’est aussi un levier de créativité
– La mesure d’impact social positif pour des modèles doublement vertueux : Il a inventé une méthode équivalente à celle que l’on peut utiliser pour calculer la rentabilité financière d’une entreprise
– Son absence de limite pour le futur : Créer l’économie de demain, inclusive et durable, nécessite de « mettre le paquet! »
– Le « blend it »: Un système de contamination croisée qui ne distingue plus l’argent et la philanthropie
– Sa définition de l’économie positive : Elle est double :
– C’est d’une part les entreprises à impact : Celles qui créent de la richesse économique, de la croissance, des emplois et en parallèle, ont un impact social et environnemental.
– Mais également un calcul : Il faut que la somme des externalités (création VS destruction) de l’économie donne un résultat positif
– La position de la France dans l’économie positive : La France est un leader car le mouvement vient à la fois des grandes entreprises et des entrepreneurs
– Les millenials et leur quête de sens
– L’éducation comme mère des réformes : Le modèle d’éducation finlandais qui repose sur la collaboration et non la compétition… Et la nécessité d’insuffler en France, plus de mentalité entrepreneuriale au sein des écoles. Moins de hiérarchie et plus d’initiative!
C’est une vraie chance d’écouter Nicolas Hazard. Il inspire car il incarne, il bouge, il fait, il construit, il ose.
C’est un réel entrepreneur à immense impact positif. 
En cette rentrée, c’est un vrai booster !
Alors, bonne écoute et n’oubliez pas :
Abonnez vous au podcast, mettez 5 étoiles et surtout relayer l’interview le plus possible!
NB: Pour faire connaitre ce podcast, je n’utilise aucun moyen de communication payant et je compte uniquement sur les personnes – réelles – pour le faire rayonner.
Alors allez y, un simple clic et c’est diffusé à votre réseau 😉
Réelles good vibes to all!!!

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